vendredi 30 octobre 2026

نموذج "برج" يُضرب به المثل Le modèle de Bordj citée en exemple

🔴 برج بوعريريج.. ولاية صنعت لنفسها مكانة صناعية وأصبحت تستقطب اليد العاملة من الولايات المجاورة 🇩🇿
من ولاية المدية، كشف منذر بودن عن شهادة لافتة من واقع النشاط الاقتصادي بولاية برج بوعريريج، حيث قال إنهم أُبلغوا هناك بأن نسبة البطالة بلغت 0 بالمئة، وأن المؤسسات أصبحت تستقدم اليد العاملة من الولايات المجاورة لتلبية احتياجاتها.
والحديث هنا عن ولاية لم تكتفِ بالنشاط التجاري، بل تحولت بفضل استثمارات كبيرة ومجهودات رجالها ومؤسساتها إلى قطب وطني في الصناعات الإلكترونية والكهرومنزلية، إلى جانب تطور الصناعات الغذائية ومجالات إنتاجية أخرى.
برج بوعريريج تقدم نموذجاً لما يمكن أن تصنعه الاستثمارات والإنتاج وخلق المؤسسات من فرص عمل وحركية اقتصادية، حتى تصبح الولاية وجهة للباحثين عن العمل من خارج حدودها.
كل التقدير لرجال برج بوعريريج ولكل من ساهم في بناء هذه التجربة الصناعية.
هل يمكن أن تكون تجربة برج بوعريريج نموذجاً تحتذي به باقي ولايات الوطن في خلق الثروة ومناصب الشغل؟
🔴 Bordj Bou Arreridj.. Une province qui s'est imposée comme un centre industriel et qui est devenue un aimant pour la force de travail provenant des provinces voisines 🇩🇿
Dans la province de Médéa, il a été révélé que Moundher avait obtenu un certificat d'activité économique notable à Bordj Bou Arreridj, où ils ont indiqué que le taux de chômage avait atteint 0 %, et que les institutions avaient commencé à intégrer la force de travail provenant des provinces voisines pour répondre à leurs besoins.
La discussion ici concerne une province qui n'a pas seulement été caractérisée par une activité commerciale, mais qui a également transformé grâce à de grandes investissements et aux efforts de ses hommes et de ses institutions en un centre national dans les industries électroniques et électriques, aux côtés du développement des industries alimentaires et d'autres domaines productifs.
Bordj Bou Arreridj donne l'exemple de ce que les investissements et la production peuvent accomplir et créer des opportunités d'emploi et une mobilité économique, au point où la province est devenue une destination pour les chercheurs d'emploi de l'extérieur de ses frontières.
Toute la reconnaissance va à l'homme de Bordj Bou Arreridj et à tous ceux qui ont contribué à la construction de cette expérience industrielle.
La expérience de Bordj Bou Arreridj peut-elle être un modèle pour d'autres provinces dans le pays pour créer de la richesse et des emplois ?
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Quand Bordj est modèle, région prise pour exemple en matière de développement industriel.

lundi 26 octobre 2026

جمعيتان تتنافسان في تزيين مدينة "البرج" بالأشجار Les 2 associations qui plantent des arbres dans la ville en concurrence

عندما يظهر نزاع وتنافس بين جمعيتين في "برج بوعريريج" - أسسهما مواطنون بهدف تجميل المدينة وتشجيرها - فإن ذلك يكشف عن غياب صارخ للشراكة؛ وهي ركيزة أساسية في الروابط الاجتماعية والعمل الجمعوي.

وفي ظل التغير المناخي والأزمات الاجتماعية، يثني الناس على مثل هذه المبادرات التي تسعى لتحقيق أهداف الاستدامة والمرونة، مع تعزيز قيم التنوع والإنصاف والشمول والعدالة.

ويُقدّر السكان عالياً هذا التفاني في خدمة مدينتهم الجميلة -وهو تفانٍ فريد في التاريخ المعاصر للجزائر- حيث تستفيد المدينة من هذه الأنشطة الإيجابية التي ستُسجَّل في تاريخها. ومع أن التنافس قد يكون أمراً إيجابياً، إلا أن الخصومة التي تُضعف روح الالتزام والعمل الجماعي أمرٌ غير مقبول.

إن كل من يساهم في العمل الخيري والبيئي من أجل المدينة يستحق الشكر والتقدير، انطلاقاً من موقعه في المجتمع المحلي. ومع ذلك، يجب إيلاء اهتمام أكبر للالتزام بالقوانين والقواعد في جميع المجالات، ولا سيما فيما يتعلق بـ "العيش المشترك".

وتُظهر التجارب الإنسانية أن إقامة شراكات بين أعضاء الجمعيتين أمرٌ ضروري؛ فمن خلال الحكمة، يمكنهم تقديم خبرات محلية، واكتساب شرعية قائمة على الكرامة، وتفعيل عمل جماعي يتجاوز حدود الخطط الفردية لمنظمة أو هيئة أو برنامج واحد.

وفي حال وجود منح أو تمويل عام، ينبغي على السلطات تشجيع الهيئتين على التعاون، لضمان نجاح مشروع "الغابة الحضرية" وتحويله إلى واقع ملموس يخدم الصالح العام.

Quand a été constaté qu’un litige et une concurrence sont apparus entre deux associations de Bordj-Bou-Arreridj, fondées les deux par des citoyens pour l'embellissement et par des arbres de la ville, on observe donc un manque flagrant d'un manque de partenariat. Chose pourtant primordiale dans le lien social et associatif.

Dans le contexte du changement climatique et des crises sociales, les personnes félicitent ces actions qui se présentent pour le dessein d'atteindre les objectifs de durabilité et de résilience tout en soutenant la diversité, l'équité, l'inclusion et la justice. 

Les habitants se réjouissent de tant de bravoure pour la coquette citée dont la présence est inégalée dans l'histoire contemporaine de l'Algérie, soit si bien servie de ces actions positives qui s’inscrivent dans l'histoire. Si la compétition est intéressante, la rivalité qui réduit l’esprit d’engagement n’est pas tolérable.

Le travail caritatif et environnemental pour la ville, chaque est censé remercié en son nom et de sa position dans la communauté locale. Mais encore davantage de considération aux règles et lois doit être tenue pour respecter dans tous ses domaines. Notamment dans le vivre-ensemble…

L'expérience humaine suggère que des partenariats sont nécessaires entre les membres des deux assoociations. Avec la sagesse, ils peuvent apporter un savoir local, une légitimité de dignité et une action collective au-delà d'un seul plan d'une seule organisation ou une seule agence ou bien d'un seul programme. 

Dans le cas où des subventions publiques existent, les autorités doivent influencer les deux  structures poue collaborer pour que la forêt urbaine soit réussie et une réalité au service du public.

jeudi 21 mai 2026

« Je lutterai toujours contre le fascisme » : Zineb Sedira à propos de sa commande pour la Tate Britain

Je reproduis ici cet article sur l'artiste originaire de Bordj, méritante pour sa quête de justice et ses périgrinations à travers les confins des territoires d'Europe et des genres esthétiques. MERCI !

Dans sa plus importante commande au Royaume-Uni, l'artiste rend hommage à l'héritage du cinéma africain radical des années 1960-1970 et au rôle central joué par l'Algérie en tant que foyer révolutionnaire. 


 Du Journaliste indépendante : MZ Adnan 

21 mai 2026 
L'artiste Zineb Sedira est née en France en 1963, un an après la fin de la guerre d'indépendance algérienne . Ses parents avaient quitté l'Algérie par bateau au début des années 60 et, jeune fille à Paris à la fin de cette décennie et au début des années 70, Zineb accompagnait souvent son père dans des cafés fréquentés par la communauté algérienne parisienne. Ces lieux étaient des espaces de débat et d'organisation, où une diaspora naissante pouvait se réunir et discuter, à distance, des événements qui se déroulaient dans leur pays d'origine.

« Il y avait beaucoup de discussions politiques autour du nouvel État, puis il y a eu le coup d'État de Boumediene en 1965 », me raconte Sedira. « Je n'avais que deux ou trois ans à l'époque, mais je suis sûre que tout cela m'a marquée. »

Cette année, Sedira a été sélectionnée pour la commande de la Tate Britain, décernée chaque année depuis 2000 pour une œuvre in situ dans les galeries Duveen, de style néoclassique et longues de 91 mètres. L'installation , « Quand les mots se taisent, le cinéma parle… », est sa plus grande réalisation au Royaume-Uni à ce jour et rend hommage à l'héritage du cinéma africain radical des années 1960 et 1970, soulignant le rôle central de l'Algérie comme foyer révolutionnaire. 

En 1965, le gouvernement postcolonial du pays a créé la Cinémathèque Algérienne , une institution publique dédiée à la préservation et à la diffusion des films algériens, ainsi qu'à la présentation du cinéma international.

Photo d'archive en noir et blanc montrant des visiteurs devant le Centre afro-américain d'Alger, en juillet 1969, lors du défilé d'ouverture du premier Festival culturel panafricain. De grands portraits de leaders des Black Panthers, dont Huey Newton et Eldridge Cleaver, sont exposés dans les vitrines du centre.
Centre afro-américain d'Alger, juillet 1969, lors du défilé d'ouverture du premier Festival culturel panafricain. Photographie : APS/AFP/Getty Images

Ce lieu a accueilli plusieurs cinéastes pionniers, d' Ousmane Sembène  à Jean-Luc Godard , tandis que l'État algérien investissait massivement dans l'industrie cinématographique locale. Lors du Festival panafricain de 1969 , Alger est devenue un foyer de l'esprit de décolonisation qui balayait le continent, attirant des délégations et des mouvements de libération venus de toute l'Afrique et du monde entier : Palestine, Espagne, Irlande, et le Black Panther Party américain. 

« Tous les pays qui étaient confrontés au fascisme et à l’impérialisme », explique Sedira. « C’était un moment visionnaire qui a été perdu. »

Cette histoire demeure, pour l'essentiel, non reconnue par les récits anglophones, qui excluent souvent l'Afrique du Nord de la grande tradition du cinéma africain, affirme Sedira. « Ce genre d'essentialisme me rend folle. Le cinéma africain englobe l'Afrique du Nord et l'Afrique du Sud ; il s'agissait donc pour moi de dépasser cette division, née de la colonisation », explique-t-elle. 

L'œuvre de Sedira, qui embrasse le film, la photographie, la performance et l'installation, s'inspire souvent de l'âge d'or du cinéma militant et de la ferveur culturelle qu'il a suscitée. Représentant la France à la Biennale de Venise 2022 en tant que première artiste d'origine algérienne, son installation, « Les rêves n'ont pas de titre », recréait un décor du film « La Bataille d'Alger » de Gillo Pontecorvo , interdit en France lors de sa sortie en 1966. 

Une photographie de l'installation Dreams Have No Titles de Zineb Sedira, qui recréait des décors de La Bataille d'Alger, pour la Biennale de Venise 2022.
Installation « Les rêves n’ont pas de titre » de Sedira pour la Biennale de Venise 2022. Photographie de Thierry Bal, avec l’aimable autorisation de Zineb Sedira.

Installée à Londres depuis 1986, Sedira se décrit comme Britannique, Française, Algérienne, musulmane, Arabe, Berbère, Africaine, Moyen-Orientale, Maghrébine, une « fille de Brixton », et une passionnée d'archives et de brocantes. « Je suis un peu collectionneuse compulsive », confie-t-elle. 

Dans les galeries Duveen, elle a recréé les cafés parisiens de son enfance. Son père, décédé il y a deux ans, l'emmenait souvent dans les cafés pendant ses jours de congé. Elle était fascinée par les Scopitone , précurseurs des juke-boxes vidéo qui diffusaient de courts films musicaux tournés en 16 mm. Dans cette installation, un Scopitone diffuse des extraits du photomontage d'Agnès Varda, Salut les Cubains (1963), entremêlés d'images d'archives, le tout sur une musique afro-cubaine.

Derrière le bar : des bouteilles de Selecto pétillant , un timbre commémoratif algérien célébrant le centenaire de la naissance de Frantz Fanon , un billet de banque cubain à l’effigie de Che Guevara. Sur les tables, des ouvrages contemporains sur le cinéma africain invitent le public à participer à une sorte de mise en scène.

Elle me confie qu'elle aurait aimé vivre certains aspects de cette époque qui est au cœur de son œuvre récente, un désir qu'elle hésite à qualifier de nostalgie. « J'aurais aimé être adulte à Paris dans les années 60. J'aurais probablement connu des gens de la Nouvelle Vague », dit-elle. « En France, j'allais au cinéma avec mon père… mais il ignorait même que les Algériens produisaient autant de films. »

Une photographie d'une partie de l'installation de Zineb Sedira pour sa commande de 2026 à la Tate Britain, présentant une reconstitution d'un café parisien des années 60, avec deux personnes appuyées au comptoir en pleine conversation et une femme assise à une table au premier plan, lisant un livre.
Extrait de l'installation de Sedira pour sa commande de 2026 à la Tate Britain. Photographie de Lucy Green, avec l'aimable autorisation de la Tate.

Si ce n'est de la nostalgie, peut-être que « When Words Fall Silent » propose une réinterprétation au futur : de ce qui fut et de ce qui pourrait encore être. « J'ai commencé ce projet avant le génocide de Gaza », me confie Sedira. « Mais il nous rappelle que ce qui s'est passé dans les années 60 et cette conscience politique mondiale très forte qui animait alors doivent renaître. »

Les résonances contemporaines de l'installation sont multiples, explique-t-elle, citant le renforcement des solidarités politiques en faveur de la Palestine , forgées à travers le monde à l'instar du mouvement mondial contre la guerre du Vietnam qui s'était mobilisé à l'époque. Pour elle, le cinéma demeure un outil potentiel de résistance. 

« Il s'agit de raconter une histoire que les gens ne peuvent ou ne veulent pas voir si elle passe par la télévision ou les actualités », dit-elle. « Nous continuons le combat. Je lutterai toujours contre le fascisme, quel qu'il soit. »

Au cœur de ce nouveau travail se trouvait le désir d'archiver des récits susceptibles de disparaître rapidement. Confronté au constat que nombre de figures ayant joué un rôle déterminant dans le développement du cinéma algérien post-indépendance ont disparu, Sedira a entrepris de recueillir des témoignages oraux auprès de ceux qui sont encore vivants : Boudjemaâ Karèche , directrice de la Cinémathèque algérienne de 1978 à 2003, et le critique et historien du cinéma Ahmed Bedjaoui . 

Photographie de la reconstitution par Zineb Sedira d'un cinéma ambulant Ciné-Pop pour son installation commandée à la Tate Britain en 2026. Le camion vert est placé à côté d'un grand écran diffusant l'interview de Sedira avec le critique et historien du cinéma algérien Ahmed Bedjaoi.
Recréation par Sedira d'un cinéma ambulant Ciné-Pop pour son installation à la Tate Britain. Photographie de Lucy Green, avec l'aimable autorisation de la Tate.

Dans le dernier espace de l'exposition Duveen, une camionnette des années 1960 évoque l'histoire des unités mobiles de projection Ciné-Pop de l'armée française : des véhicules qui diffusaient des films de propagande en Algérie avant d'être réquisitionnés par l'État indépendant pour projeter des films anticoloniaux auprès des populations rurales. Dans la galerie, la camionnette Ciné-Pop projette l'entretien de Sedira avec Bedjaoi, qui se souvient des débuts exaltants du cinéma algérien. 

Dans la vidéo, l'historienne est assise devant un fond où figure une photographie prise par Sedira de la terre de son père. Ce sujet est familier à l'artiste, dont les œuvres autobiographiques antérieures ont souvent exploré les eaux, les paysages et les frontières du lieu de naissance de ses parents. 

« J’avais le sentiment que je devais, comme toujours, intégrer un peu de la famille au projet », explique-t-elle. « Et pour moi, la métaphore est que la terre a toujours été un père, comme la mer était une mère. »

L'exposition « When Words Fall Silent, Cinema Speaks… » de Zineb Sedira est présentée à la Tate Britain jusqu'au 17 janvier 2027, entrée gratuite .

jeudi 19 mars 2026

Les citoyens dénoncent les trottoirs et les rues délabrés à Bordj -BBA-

 Depuis qu'Internet apporte aussi à travers la présence directe ou en différé des citoyens, il est établi qu’il y a enrichissement des apports en matière d’informations utiles et importantes pour la société, sa santé, son économie, son bien-être et son existence en général.

Dans les échanges des réseaux d'internet, où facebook a une place prépondérante, est apparu ce message. Il dénote à lui-seul l'état des trottoirs et des rues de la ville chef-lieu de wilaya qui pourtant devait avoir suffisamment de moyens.

En dépit de la richesse du budget, la dégradation des voies piétonnes et de circulation des véhicules.

La voierie de la ville de Bordj, une catastrophe de mauvaise gestion. Sans nul doute, ces inconvénients des rues et trottoirs sont pires inconvénients aux handicapés en fauteuils roulants, un blocage de marche pour les personnes âgées et une image dégradante de la ville de Bordj qui est l’une des plus riches du pays avec son industrialisation.

En effet les ressources économiques de BBA sont les plus reluisantes et les mieux dotées d’Algérie. Uniquement sur la quote-part, revenant aux collectivités locales que les communes et les wilayas obtiennent, de la fiscalité des activités économiques installées sur son territoire alimentent avec richesses le budget local.

En dépit que je ne suis pas sur place, je reste encore lié à mes sources qui me fournissent des éléments et données fondateurs principaux de mes articles ainsi que c’est leur pourvoyeur d’inspiration.

L'occasion m'est donnée ici, cette fois, de remercier ceux qui ont une vraie et sincère confiance en mon labeur qui j'espère aidera à trouver des solutions aux citoyens et à la cité qu'ils partagent pour y vivre.

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مواطنون يستنكرون تهالك أرصفة وشوارع برج -BBA-

منذ ظهور الإنترنت، بات جلياً، عبر التواصل المباشر وغير المباشر، أنه يُثري تدفق المعلومات المفيدة والهامة للمجتمع، وصحته، واقتصاده، ورفاهيته، ووجوده عموماً.

ظهرت هذه الرسالة في نقاشات على الإنترنت، وخاصة على فيسبوك، وهي وحدها تُسلط الضوء على حالة أرصفة وشوارع عاصمة المحافظة، وهي مدينة كان من المفترض أن تتمتع بموارد وفيرة.

على الرغم من الميزانية السخية، فإن مناطق مرور المشاة والمركبات تتدهور.

تُعدّ البنية التحتية للطرق في برج كارثة سوء إدارة. ومما لا شك فيه أن هذه المشاكل في الشوارع والأرصفة تُسبب إزعاجاً كبيراً لمستخدمي الكراسي المتحركة، وتُعيق حركة كبار السن، وتُشوّه صورة برج، إحدى أغنى مدن البلاد بفضل تصنيعها.

في الواقع، تُعدّ الموارد الاقتصادية لمدينة بابل بابل من أغنى الموارد وأكثرها وفرة في الجزائر. ويُموّل اقتصادها المحلي بالكامل من حصة الضرائب المفروضة على الأنشطة الاقتصادية داخل حدودها، والتي تُخصّص للبلديات والولايات.

ورغم أنني لستُ متواجداً في المدينة، إلا أنني على تواصل دائم مع مصادري التي تُزوّدني بالمعلومات والبيانات الأساسية لمقالاتي، والتي تُشكّل أيضاً مصدر إلهامي.

وهذا يُتيح لي الفرصة لأشكر كل من وضع ثقته الصادقة في عملي، الذي أرجو أن يُسهم في إيجاد حلول للمواطنين والمدينة التي يعيشون فيها.

mercredi 3 décembre 2025

Martyre pour la libération de l'Algérie, la communiste Raymonde Peschard.

 

Raymonde Peschard est tombée au champ d'honneur, le 26 novembre 1957, à djebel Tafertast au nord-ouest Medjana. Elle était accompganée de 4 médecins, qu'elle transférait vers la Tunisie. Comme l'a été le docteur Benabid...

L'héroïne est née le 15 sep 1927 à St-Eugène (Alger), de parents de Constantantine. Raymonde Peschard s'est engagée dans l’action politique auprès des plus humbles dès que sa conscience s’éveilla, grâce à son oncle Edouard, un communiste cheminot à Constantine qui l’avait adoptée à la mort de sa mère et l’avait aidée à acquérir une formation d’assistante sociale et de femme militante.

Raymonde avait une relation particulière avec la ville de Constantine, qui l’avait adoptée. C’était l’époque où elle travaillait comme assistante sociale à l’ex-EGA (Sonelgaz), dont le siège se trouve tjrs au quartier du Coudiat dans la rue qui porte actuellement son nom.

Dans les années 40, fréquentant communistes et nationalistes de Constantine, Raymonde se fait rapidement remarquer par les autorités coloniales qui ne tardent pas à la déclarer persona non grata dans la ville.

C'est ainsi qu'elle réintègre Alger, sa ville natale, où grâce encore à une complicité communiste, elle trouve à s'employer au sein de l'EGA. Elle reprend son action et se retrouve aux côtés de celui qui devient bientôt un héros martyr de la cause algérienne : Fernand Iveton ( le 1er et seul européen guillotiné de la Guerre d'Algérie, le 11.2 1957 dans la cours de la prison Barberousse d'Alger) avec lequel elle entre au FLN en 1956. En nov, à la suite de l'arrestation de Fernand Iveton, la presse coloniale diffuse sa photo sous le titre : "La femme blonde qui a remis la bombe à Iveton est identifiée". Peschard se fond dans la clandestinité et monte en avril 1957 au maquis dans la wilaya III, où elle avait servi comme infirmière dans le service médical, sous le nom de Taous.

Le 26 nov 1957, Raymonde tombe au champ d'honneur, les armes à la main, suite à une embuscade tendue par l'armée française à Djebel-Rih, dans les Bibans, sur indications de harkis et autres collabos qui aperçurent le déplacement pédestre du groupe qu’elle conduisait.

Elle devait rejoindre les troupes de l'ALN en Tunisie avec un groupe de 4 médecins pour renforcer l'équipe médicale.

Dans son édition du 29 nov. 1957, la Dépêche de Constantine a rapporté que la nouvelle de sa mort a été tenue secrète jusqu’à son identification officielle par les experts grâce à ses empreintes digitales.

L’opération qualifiée de grand évènement pour l’armée française a été célébrée par de nombreux médias. Ces derniers n’ont pas manqué de rappeler le parcours atypique de Raymonde Peschard.

Elle repose au cimetière de Constantine, aux côtés de son oncle Edouard qui l'avait recueillie à la mort de sa mère. Elle lui doit son éducation politique et l'idéal de justice sociale qui anima sa jeune vie et détermina son engagement. En hommage à cette femme exceptionnelle, une grande artère de Constantine porte son nom.

Elle était une Juste parmi les Grands Martyrs européens, morts pour une Algérie algérienne

mardi 14 janvier 2025

Les jets et dépôts anarchiques des déchets et ordures...

La complainte du citoyen Smaïl Boudechicha sur la détérioration du cadre de vie dans la ville de Bordj ne peut passer inaperçue. Comme localier de presse depuis cette ville, je partage l'exaspération des administrés qui méritent de vivre dans une ville modèle. 

La vidéo de Smaïl relate la catastrophique situation des incivilités des citoyens et de la mauvaise gestion de l'espace urbain par les élus qui font du laisser-aller, tels des irresponsables, notamment l’APC (ou bien la mairie). 

En matière de la gestion de la voierie qui a trait à la propreté des rues et des trottoirs, ainsi qu’à leur entretien pour que ces infrastructures soient praticables, c’est lamentable ce que subissent les administrés une ville florissante par son industrie, donc riche avec un budget conséquent, mais dans un état des plus déplorables. 

Je vous laisse consulter la vidéo diffusée sur les réseaux sociaux du Net.

vendredi 16 août 2024

Des chômeurs payés par l'ANEM, sans avoir suivi les formations qui leur ont été prescrites.

L'exigence de crédibiliser les institutions, de l'État national, qui octroient des soutiens sociaux aux chômeurs, passe par la rigueur de la gestion de toutes les affaires publiques. Et le devoir des citoyens de suivre des formations indiquées par l'ANEM (agence de l'emploi), afin qu'ils soient aidés financièrement, est une exigence pour améliorer leur propre et personnelle vie sociale.

Les bénéficiaires de l'allocation de chômage, instituée dernièrement, originaires de Bord-Bou-Arreridj sont en litige avec l'ANEM. L'organisme responsable du service public de l'emploi en Algérie, bien sûr que l'agence locale qui est concernée, leur a payé des compensations, sans qu'ils n'aient été aux formations professionnelles qui leurs sont destinées.

Les articles sur l'économie de Bordj-Bou-Arreridj.

Il a fallu le déplacement du ministre, pour traiter cette discorde entre service public et administrés. La mission de l'ANEM est de mettre en relation les offres de poste de travail, qu'elle reçoit ou détecte auprès des opérateurs économiques, et les demandeurs postulants pour les occuper.

Sur cette photo, d'août 2024, le Wali de BBA et le ministre se concertent sur cette situation d'exiger des remboursements à des citoyens démunis, mais qui ont failli à leur de devoir de se suivre une formation. 
Le litige porte sur des remboursements des allocations versées aux citoyens sans-emplois, dont certains ont trait à plusieurs mois. Le hic, pour ces cas de démunis de ressources, donc sans capacités financières de restitution de dettes, est le besoin de ce revenu, souvent dépensé dans les jours qui suivent sa perception.

Les concernés par cette aide sociale n'ont pas été aux formations auxquelles ils avaient été dirigés, par l'institution qui leur réclame de restituer les allocations de chômage qu'ils ont perçu.

Suite du procès, Sellal et Ouyahia écopent de 5 ans et amende dans l'octroi d'avantages à Condor.

Le déplacement du ministre du Travail, Mr Fayçal Bentateb, pour résoudre ce dilemme d'avoir payé des ayant-droits qui sont dans un besoin de ces subsides. Donc dans la difficulté de rembourser...

Pour certaines sources, ils sont plus centaines de cas à avoir perçu ces aides. Mais aussi ils (et elles) devaient se soumettre à des formations qui leur ont été notifiées par l'ANEM. Mais ils n'ont suivi les stages qui leur ont été signifiés à suivre pour sortir de leur situation de chômeurs. 

Et comme certains, voire bien nombreux sur le territoire de la wilaya, ont été payés pendant plusieurs mois. Leur dette est donc assez significative et pesante. Le parasitisme est aussi une démarche assez fréquente chez certains citoyens.